Obsèques Maryvonne PUJO

Dieu nous accueille comme nous somme. Il a besoin de nous. Plus nous devenons faibles et petits, plus son amour est grand. Ses tendresses ne s’épuisent jamais, elles se renouvellent chaque jour. Oui, Maryvonne, les paroles du chant « N’aie pas peur, laisse toi regarder par le Christ car il t’aime ; il a posé sur toi son regard, un regard plein de tendresse,  un regard plein de promesse ; sont un gage de lumière infinie, d’un amour qui dépasse tout entendement.

Tu es née à Conakry, en Guinée,  en 1942. Tu as fait quelques pérégrinations dans la France profonde comme on dit, avec séjour à Bagnères  jusqu’ à 20 ans, les études de comptabilité,   auxiliaire de vie à Beaudéan, sans oublier, bien sûr, la rencontre avec Henri et le mariage le 21 mars 1964 dans la région parisienne, celui-ci sortant de 30 mois en Algérie. C’est l’heure de fonder une famille avec Laurent, Cathy et Valérie, et puis  les petits-enfants Remy, Tanguy, Axel, Bruno et Patrick. Tout cet ensemble dans un retour bigourdan en 1972.

Vont s’épanouir en vous, Maryvonne, 2 dons primordiaux : un amour profond pour votre famille, vos petits-enfants, en particulier, un soutien moral pour Henri. La guerre laisse toujours des séquelles, et puis ce pardon continuel tout au long de votre vie n’empêche tous les aléas qui arrivent, les croix a porter.

Elles furent nombreuses avec la dégradation de ton organisme en 92 sans espoir de guérison ; la découverte tardive de cette saleté la maladie de Steiner sur ta fille et petits-enfants (je sais de quoi je parle) et surtout le décès de Laurent il y a quatre ans qui t’a marqué profondément ainsi que vous tous. Dans tout ça la dévotion à notre Maman du Ciel, le chapelet, les eucharisties t’ont aidé à tenir le fardeau.

C’est le moment de la récompense. La main de Marie est là pour te conduire à Jésus qui t’a gardé une place, avec le Saint Esprit qui t’a toujours soutenu, et notre Père, les bras ouverts, plein de miséricorde, de pardon et de tendresse. Tu seras avec tous ceux qui t’ont précédé, un « agent de liaison » par des messages d’affection, d’amour pour ceux que tu chéris. Merci pour tout, Maryvonne.

                                         Le texte présenté par Jean-Pierre CRAMPE

(Les obsèques ont été célébrées le 20 décembre 2019.)

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